TRADITIONNEL MÂT DE MAI

Traditionnel Mât de Mai ou Arbre de Mai

Tradition Païenne par excellence, cette coutume s’est propagée dans de nombreux pays au fil des siècles amis sous une appellation différente.

Depuis toujours, le mois de mai est reconnu comme le mois des fêtes en l’honneur du réveil de la Terre, donc de la Fertilité, soit de toute la végétation en général et du Feu.

Dans l’Antiquité la Plantation d’un Mai (Arbre de Mai, d’où le nom du mois de Mai) représentait un rite de fécondité qu’on associait à la renaissance de la nature, elle devint donc une fête pour les amoureux.

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En Grèce le mois de mai était fêté avec ferveur.  Un vieux culte païen rendait hommage à Maïa, mère de Mercure, déesse des Enfers et de l’Abondance. Elle veillait sur la bonne germination des semences au printemps, et témoignait du retour à l’éveil de la nature et de la vie.  Les romains, soucieux de l’entretien et de la prospérité des forêts, procédaient chaque année à des cérémonies rituelles et à des plantations d’arbres en cette période.   Comme bon nombre de rites ancestraux, cette fête fut intégré au culte chrétien.

Le plus souvent un arbre de très haute taille était coupé et dépouillé de ses branches les plus basses pour n’en garder que la cime qu’on décorait alors avec des rubans de couleurs, des couronnes de fleurs selon les pays.

La Danse du Mât de Mai

Image associéeL'origine de la danse du Mât de Mai remonte aux temps païens et le Mât de Mai était fondamentalement un symbole phallique. Les arbres ont toujours été le symbole de la grande vitalité et la fécondité de la nature (d’où l’importante signification de Cernunnos, toujours représenté avec son pénis en érection, n’est déplaise à plusieurs.  Ceci dit, il n’est nulle question ici de pornographie choquante et provocatrice mais bien un important symbole de fécondité et d’abondance que nous procure la nature). La Danse du Mât de Mai a donc toujours été fortement associée à la fertilité.
L’Arbre, aujourd’hui souvent remplacé par un simple poteau, est généralement érigé dans un parc du village.  La cérémonie du Mât de Mai (appelé aussi dans certaines régions « poteau de Mai ») ainsi que sa danse, symbolisent le renouveau de la vie.  Il est d’usage d’apporter un nouveau poteau chaque année pour symboliser l’esprit de croissance des plantes et par là même favoriser les récoltes.  La danse autour du poteau et répandue dans tout le Royaume-Uni, et pratiqué principalement par des jeunes filles.  Chaque jeune fille, les tient un ruban qui pend du Mât et, tout en tournant autour, chacune d’entre elles enroule celui-ci au fur et à mesure en un motif entrecroisé, jusqu’à sa base.  Les Femmes Adultes quant à elles forment un cercle autour des jeunes filles.

Autrefois, on dansait pour obtenir des bonnes grâces, mais aujourd’hui, on célèbre tout simplement le début du printemps.  La Mât est érigé sur la place centrale afin de transmettre à la communauté sa force et sa vigueur.

Bien que cette tradition, comme indiqué plus haut, était présente dans tous les pays Européen et fêter de manière différente, le but de la fête demeurait le même.  Les celtes pour leur part plantait cette arbre sur une place publique le 1ier mai et tous dansait autour de lui afin de chasser les mauvais esprits.  Dans certains documents il est fait mention que cette coutume remonte aux cultes celtes et germaniques du printemps et de la fertilité.

Une fête similaire Amérindienne

On retrouve cette tradition partout à travers l’Europe, c’est pourquoi on dit que l’Arbre de Mai ou le Mât de Mai est une fête européenne, ce n’est pourtant pas le cas. On retrouve une fête identique chez les Amérindiens, notamment chez les Algonquins en la même période de début Mai en la fête de la Sagabone qui est en fait la « Fête de la Naissance des petits Castors ». Chez les Amérindiens la naissance des petits castors signifiait la fin définitive de la période hivernale et l’arrivé tant attendu du beau temps.



Cette fête est de retour, notamment au Québec, où il est possible de participé à la Sagabone.  Des rubans de couleurs représentatives des 4 directions sont choisis par les membres assistants aux festivités et sont accrochés par chaque  individu aux branches d’un arbre choisi.  Dépendamment de la couleur choisi par les individus, ceux-ci demande à la nature de les guider à continuer leur marche sur la roue de la médecine.  L’Année suivant les vieux rubans de l’année précédente sont enlevés des branches de l’arbre puis brûlé dans le feu sacré afin de marqué ainsi la fin d’une année d’évolution simultanément le début ou la renaissance d’une autre année d’évolution.

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